mercredi 13 juin 2007

Dragon ball Z : Shin budokaï 2




Combien de fois cette série n’a pas été reprise sur je ne sais combien de support (on ne compte même plus le nombre de jeux dragon ball tellement y’en a O_o) et en voilà un tout frais pondu pour notre petite psp.

Shin budokai 2 a été annoncé comme la suite du premier sur psp, désolé mais en y jouant je n’est rien vu qui pourrais relier les deux opus. L’histoire ce passe dans la dimension de trunks du futur, donc pour ce qui ne savent pas il est le seul sayen survivant avec gohan car goku est mort de la maladie (putain c’est abusé il se prend des boules d’énergie dans la gueule il crève pas et la...bref)et le reste mort à cause des cyborgs C-17 (qu’on ne voit pas) et C-18.

La suite est simple et bordélique, à cause de l’arrivé de babidi et dabura, ils ont ouvert une faille dans l’espace et le temps et a permis à nos héros ainsi que les méchants (freezer, cell, ect…) d’arriver dans la dimension. En bref c’est à nouveau la merde mais on s’y habitue à force^^.

Le mode de jeu a été revu, et pas que niveau combat. On peut à nouveau « boosté » nos persos comme dans budokai 3 sur ps2. Si vous n’avez pas vu les images vous pourrez remarquer le changement de la caméra en combat, placé en mi 3ème personne, c’est à dire sur le coté. Ne vous inquiétez pas ! Si vous n’aimez pas la caméra ainsi vous pouvez y remédier dans les options (enfin une idée pas con). Donc dans les combats comme je le disais, les sensations se rapprochent de plus en plus de budokai 3, la fluidité, le cell-shading pas trop épais pour donner un côté animé du jeu. De nouvelles techniques apparaissent, comme le boost aura qui, dans le premier opus permettait d’accélérer pendant un court instant et assommer l’adversaire d’un coup puissant, fait maintenant décupler la puissances des boules d’énergies (comme si ça suffisait pas un simple kaméhaméha de gohan ado) elle permet aussi de pouvoir utilisé son ki pour la défense, si vous voulez pas voir votre barre de défense descendre trop vite et se casser, hop, un p’tit boost aura. Mais elle donne aussi un pouvoir supplémentaire pour chaque combattants présent, celui de se recharger pour certains, de devenir plus puissant pour d’autre, ou carrément devenir insensible aux coups (Broly quand tu nous tiens…).

Si cela ne vous suffit pas, il reste encore des atouts, comme les ends des « flippers » ( c’est comme ça que j’appel quand on fait des téléportations pour shooté l’adversaire de gauche a droite de l’écran), chaque personnage a une fin unique après avoir fait valdinguer la victime en l’air. Vous pouvez avant le début des batailles, améliorer votre personnage, avec des cartes en les gagnants a chaque combat ou les achetant en magasin. Il faut pas oublier non plus le nombre de personnages se rapprochant de plus en plus au budokai 3 (42 persos sans les transformations) celui ci compte 24 persos (c’est déjà ça) et 54 en comptant les transformations.



Passons à autre chose, les nouveautés ne se trouvent pas que dans les combats. Le mode histoire intitulé another road ressemble au mode du premier épisode, mais ce n’est qu’après avoir choisis le niveau que ça change, vous vous retrouvez dans les airs, les adversaires, vous, des alliés que vous choisirez avec vous et des villes à protéger. Vous devez protéger les villes des méchants (ils ont du bûcher pour trouver ce mode), des minis missions s’y trouve histoire de « pimenter » la chose. Les autres modes qui suivent dans le menu sont classiques : arcade, vous choisissez comment va se dérouler les combats et go ; Z trial, qui comporte le mode survie, les différents time attacks et un nouveau mode : Challenge (bonne chance moi j’ai du les faire en anglais je ne captais rien) ; Bataille en wi-fi ; entraînement ; Votre carte personnelle pour les parties en wi-fi et les options. Vous pourrez choisir de mettre les voix japonaises ou anglaises comme vous le préférez, malheureusement les musiques restent les même, à croire que leurs musiciens ont tous claqués ma parole !!!

En bref : dragon ball Z : Shin budokai 2 reste un bon jeu de combat sur bien des rapports et se rapproche de plus en plus à sa version ps2 (le superbe budokai 3), reste à espérer un autre épisode, qui sera sûrement encore plus poussé.

Amicalement, Soroxas.



Note approximative : 16.5/20

Testé sur : PSP

Développé par : Dimps/Atari

Date de sortie : 2007


samedi 9 juin 2007

Kingdom Hearts

Kingdom Hearts (Le royaume des cœurs en anglais) fut l’une des grandes découvertes de l’année 2002 en matière de RPG (Jeu de rôle). Développé par la société Square Enix, auteur des fameux ‘Final Fantasy’, celle-ci réussit son pari en mélangeant l’univers des RPG, des FF bien sûr et de… Disney. Vous m’avez bien compris, l’univers de Mickey !! Sans déconner moi aussi j’étais perplexe quand on m’en a parlé, mais je vous jure qu’après quelques heures de jeu, vous aurez du mal à décrocher.

Synopsis : Sora, un jeune garçon de 14ans, habitant sur une petite île paradisiaque passe son temps à s’amuser avec ses amis Riku et Kairi et à se prélasser sur la plage en rêvant de choses aussi mystérieuses qu’incompréhensibles. Vous commencez donc le jeu en trimballant Sora sur son île sans rien faire de vraiment exaltant mais cette phase de jeu permet de se familiariser avec les commandes (Très simple) jusqu'à ce que les méchants viennent mettre leur grain de sel. Vos ennemies ne sont autre que les ténèbres en personne incarnées par les sans cœurs (Des créatures, comme leurs noms l’indique dépourvues de cœur et dévorant ceux des autres). Alors que vous allez vous faire mettre en pièce par un boss, la Keyblade (Une épée en forme de clef) apparaît alors entre vos mains et vous permet d’éliminer vos ennemies.

Seulement voilà, une tempête vous projette dans un autre monde. Séparé de ses amis, Sora va partir a leur recherche accompagnée de…Donald (Le magicien du groupe) et Dingo (Chef de la garde royal) eux aussi a la recherche du roi Mickey (Oui je sais, grandes oreilles, ça fait pas très crédible mais bon, essayez de parler sérieusement d’un jeu comme ça vous verrez !). Grâce a un vaisseau vous permettant de voyager de monde en monde (Tarzan, Aladin, Hercule…’Alice au pays des merveilles’ ça vous dit, Non ?!). Votre rôle sera également de fermer les portes de ces mondes et ainsi d’empêcher les ténèbres de les détruire. Vous pourrez même faire appel à des invocations : Simba du roi lion, Le Génie de la lampe, Bambi, Dumbo (si une personne de plus de 14ans lit cette article…MERCI).

Question jouabilité KH innove vraiment par rapport aux autres RPG en proposant non pas des phases de combat au tour a tour mais en temps réel (un peu plus crédible que les scènes de combat figées habituelle non ?) et vos personnages évoluerons bien entendu en gagnant de l’expérience (A chaque niveau vous bénéficierez de nouvelles techniques, astuces et magies). Contrairement aux autres RPG, vous ne pouvez contrôler que Sora, le personnage principal ; en revanche vous pourrez modifier l’équipement et les compétences de vos deux acolytes (Ils servent plus de chair a canon qu’autre chose mais bon, ils sont marrants, les deux boulets de l’histoire quoi !) ainsi que ceux des personnages jouables uniquement dans leur monde respectifs (Tarzan dans la jungle par exemple.). Votre arme principale étant la Keyblade, vous pourrez la modifier grâce à des portes-clefs.

Les graphismes sont eux aussi aux rendez-vous : très fluide, on se croirait presque dans un dessin animé ; et les cinématiques, un enchantement pur et simple (même si celles-ci se font rares). Quant a la bande son pas grand-chose a dire sinon qu’elle se concorde bien avec l’univers présent…enfantin quoi !!!

En bref : loin d’être un jeu dit ‘pour les gamins’, Kingdom Hearts est en fait un véritable petit bijou ! Pour les grand comme pour les petits (Je l’ai emprunté a Haribo vous m’excuserez?) ce jeu ravira tous les fans de RPG par sa richesse et nécessitera de très nombreuses heures de jeu afin d’être exploré a fond !!!

A + pour le test de KH2 ! Goz

Note approximative: 16/20

Testé sur: PS2.

Développé par: Square Enix

Date de sortie: 2002

Vidéo gameplay:

vendredi 8 juin 2007

Hitman Contracts

Troisième volet de la série des Hitman, contracts résume en gros les précédents épisodes dans une atmosphère glauque voir même dépressive !

Synopsis : vous incarnez l’agent 47, tueur à gage froid, méthodique, consciencieux et…chauve (et oui, encore une boule de billard, mais rien à voir avec God of war). Votre but, éliminer les cibles désignées par votre agence : parrains de la drogue, Yakuzas, marchand d’armes..etc. Pour cela divers moyens seront mis à votre disposition :

-Première méthode, l’infiltration (c’est un peu le but du jeu) ; vous pourrez vous déguiser en serveur, cuisinier, barman et j’en passe, après avoir préalablement éliminé les propriétaires des vêtements bien entendu, et ainsi passer inaperçu jusqu'à ce que vous ayez localisé votre proie.

-Seconde méthode, le CARNAGE : marre de devoir attendre 3 plombes qu’un garde du corps se barre ou de devoir faire sans arrêt des détours ? Pas de problème, passez en vue à la 1ère personne, sortez vos flingues et défoulez-vous ! (Perso j’adore me la jouer à la Terminator en sortant mon fusil a pompe dans un hôtel ; ‘vous voulez des fleurs ? Voila du plomb !’).

Comme vous l’aurez comprit l’agent 47 n’est pas un tendre et dispose d’une panoplie d’armes allant du fil à couper le beurre (très pratique pour les meurtres silencieux) jusqu'à la mitrailleuse, vous pouvez même prendre 2 guns si l’envie vous en prend. Certaines armes peuvent être cachées (un couteau dans un poulet par ex) d’autre devront êtres abandonnées jusqu'à ce que vous ayez trouvé le moyen de les faire passer en douce (essayez de passer au détecteur de métaux avec un colt45 dans votre poche vous verrez !).

Gros problème du jeu, la jouabilité ! L’agent47 est loin d’être facile a maîtriser et quelques heures de jeu ne seront pas du luxe pour vous permettre d’apprécier la finesse avec laquelle notre héros étrangle, égorge, étouffe… selon vos souhaits.

Un outil du jeu est, a mon avis, a souligné : la map ! En effet la carte permet de connaître a chaque instant la position de toutes les personnes présentes dans le niveau et facilite ainsi grandement votre parcourt.

Avec pas moins de 12 missions, chacune devant être terminée avec un taux de discrétion maximum permettant ainsi l’obtention de nouvelles armes, Hitman contracts et un jeu honnête qui aurait mérité d’être approfondit, et notamment au niveau des graphismes, un peu brouillons par moment (on peu caché un corps dans une armoire par exemple, et voir le bras du cadavre dépasser quand même) ainsi qu’au niveau de la bande son quasi-inexistante, et c’est dommage car celle-ci aurait pu nous immerger davantage dans le jeu.

En bref : Réservé a un public averti, ce jeu offre de bonnes heures de détentes en mélangeant infiltration, FPS et permet de se mettre dans la peau d’un tueur a gage pour quelque heures ; mais n’ayez crainte, ce n’est que du virtuelle alors défoulez vous autant que vous voulez, c’est légal !!

Yo, Goz

Note approximative: 14/20

Testé sur: PS2

Développé par: IO Interactive

Edité par: Eidos

Video gameplay:




jeudi 7 juin 2007

Grand Theft Auto: Vice City


Et oui, vice city!! Le jeu maintes et maintes fois testé par tout le monde devait l’être par nous; mais à la sauce cowboy. C'est-à-dire en ayant constament entre 4 et 6 étoiles, en écoutant de la funk à fond dans sa caisse et en éradiquant tout les piétons des trotoirs. Les étoiles montent assez facilement d’ailleurs mais elles s’arrêtent à 6 (avec l’armée au cul) ce qui est trop peu à mon goût et sachant qu’en tuant un flic, on chope 2 étoiles et à partir de ce moment ça devient chaud de s’en défaire car pour vous en sortir faut tuer les flics qui vous collent au cul mais cela augmente votre nombre d’étoiles, ect, ect… Mais tant que j’y suis autant vous rappeler ce qu’est exactement vice city pour ceux qui ne connaissent pas (je sais, ridicule !!... mais j’essaye de penser à tout le monde…).

Donc GTA :Vice City, un jeu où vous êtes plus ou moins libre dans la ville du vice

(ville du genre miami style, années 80-90, en amérique), de faire un peu ce que vous voulez, principalement le mal (il a fallut attendre san andreas pour interagir avec les autres personnes du jeu et créer un semblant de gentillesse), mais rien ne vous interdit de vous promener simplement en ville en regardant les oiseaux (je vois pas l’interêt, il n’y a pas d’oiseaux et foutre la merde c’est tellement plus marrant). Ce jeu a aussi un but (non, non, il ne sert pas juste à se défouler), celui d’effectuer des missions en partie inspirées du film « scarface » (alors là…honte à celui qui ne connaît pas !!), en incarnant Tommy Vercetti (chemise hawaïenne et tout). Celui ci est en prison a cause du vieux Sonny Forelli (ambiance très « rital », non ?) pour qui il « travaillait ». Lorsque Tommy sort de tôle, Sonny l’envoie à vice city ou il a des problemes a résoudre. Bref, pendant un deal s’effectuant sur les docks les flics débarquent et butent la moitié des mecs (sauf Tommy bien sûr). Après sa fuite, à vous de jouer! Vous controlez Tommy et devez récupérer le pognon perdu et le rendre à votre patron (c’est sans compter sur tout les rebondissements) car celui-ci n’est pas content (vous non plus !). L’histoire est franchement excellente dans ce jeu, mais je vais pas non plus tout raconter.

Parlons maintenant du contenu du jeu, outre les missions, sans trop m’attarder dessus non plus. Une carte un peu restreinte au début mais elle s’aggrandit vite en progressant dans les missions.Vous pourrez ainsi aller de l’autre coté de la ville séparée en deux îles en faisant disparaître par je ne sais quel miracle les barrages bloquant les ponts. Une fois ces deux parties réunient, la carte du jeu est assez vaste et complète (même si je la connais par cœur à force) et vous fera délirer. Un aéroport, des parkings souterrains, une plage, on peut pénétrer certains commissariats, s’acheter des nouvelles « planques » ou des commerces comme une boite de nuit, une compagnie de taxi, une imprimerie ect… Pour les motivés, vous pouvez chercher les 100 paquets cachés dans toute la ville et débloquer des bonus (sauf si vous préférez utiliser des cheat ^^).

Question graphismes, ils ne sont pas si bons que ça mais tiennent la route, et franchement on pense a autre chose qu’aux graphismes lorsqu’on joue a GTA.

Les armes sont aussi très variées: tournevis, tronçoneuse, colts, grenades, fusils à pompe, mitrailleuses, lance roquette, lance-flamme, sulfateuse (le must !!)…et j’en passe. Ceci vous permettrons de vous defouler en créant une véritable apocalypse en ville (c’est encore plus marrant avec des codes !!).

Venons en aux véhicules qui sont d’une extreme diversité également: voitures, motos, scooters, camions, bus, bateaux, il y’a carrément un tank et des hélicoptères et hydravions (en hélicoptère, le meilleur, c’est le hunter qui balance des missiles sur ceux qui vous les casse).

Mais le mieux, c’est la bande son ! Quand vous rentrez dans un véhicule vous avez le choix entre 9 radios différentes. Flash FM, Fever 105 et Wildstyle sont mes préférés (Yeehaa !!Let’s get funky !!) mais vous pouvez aussi écouter des radios de rock et autre. Il manquerai juste une radio de raggae pour clore le tout. Les cris des passants lors des émeutes, le larsen des hélicos de police, les explosions et les tirs sont tous excellent.

La durée de vie est énorme : au bas mot une centaine d’heure et il y’a toujours quelque chose à faire a vice city. Mettez la console en anglais pour qu’il ai l’air encore plus réaliste (sang qui gicle et tete qui s’arrachent…), utilisez des codes (c’est plutot un conseil ;-)), mettez le son à fond et vous jouerez à GTA :Vice City pendant des journées entière. Une très bonne prise en main et maniabilité du personnage prolonge encore le plaisir.

Un des meilleurs jeu de Rockstar, avec quelques bugs (bien entendu), mais très bien fais (surtout l’ambiance), graphismes moyens, durée de vie énorme, bande son magnifique, liberté hors pair, c’est en gros ce qui fais GTA : Vice City un jeu plein de surprises et de conneries. Je vous laisse découvrir le reste par vous-même (j’en ai peut etre déjà trop dit…).

Une derniere chose : évitez de tomber à l’eau car Tommy nage comme un caillou.

Note approximative: 18/20

Testé sur: PS2

Développé par: Rockstar Games
Date de sortie: 2002

Vidéo gameplay :