mercredi 13 juin 2007

Dragon ball Z : Shin budokaï 2




Combien de fois cette série n’a pas été reprise sur je ne sais combien de support (on ne compte même plus le nombre de jeux dragon ball tellement y’en a O_o) et en voilà un tout frais pondu pour notre petite psp.

Shin budokai 2 a été annoncé comme la suite du premier sur psp, désolé mais en y jouant je n’est rien vu qui pourrais relier les deux opus. L’histoire ce passe dans la dimension de trunks du futur, donc pour ce qui ne savent pas il est le seul sayen survivant avec gohan car goku est mort de la maladie (putain c’est abusé il se prend des boules d’énergie dans la gueule il crève pas et la...bref)et le reste mort à cause des cyborgs C-17 (qu’on ne voit pas) et C-18.

La suite est simple et bordélique, à cause de l’arrivé de babidi et dabura, ils ont ouvert une faille dans l’espace et le temps et a permis à nos héros ainsi que les méchants (freezer, cell, ect…) d’arriver dans la dimension. En bref c’est à nouveau la merde mais on s’y habitue à force^^.

Le mode de jeu a été revu, et pas que niveau combat. On peut à nouveau « boosté » nos persos comme dans budokai 3 sur ps2. Si vous n’avez pas vu les images vous pourrez remarquer le changement de la caméra en combat, placé en mi 3ème personne, c’est à dire sur le coté. Ne vous inquiétez pas ! Si vous n’aimez pas la caméra ainsi vous pouvez y remédier dans les options (enfin une idée pas con). Donc dans les combats comme je le disais, les sensations se rapprochent de plus en plus de budokai 3, la fluidité, le cell-shading pas trop épais pour donner un côté animé du jeu. De nouvelles techniques apparaissent, comme le boost aura qui, dans le premier opus permettait d’accélérer pendant un court instant et assommer l’adversaire d’un coup puissant, fait maintenant décupler la puissances des boules d’énergies (comme si ça suffisait pas un simple kaméhaméha de gohan ado) elle permet aussi de pouvoir utilisé son ki pour la défense, si vous voulez pas voir votre barre de défense descendre trop vite et se casser, hop, un p’tit boost aura. Mais elle donne aussi un pouvoir supplémentaire pour chaque combattants présent, celui de se recharger pour certains, de devenir plus puissant pour d’autre, ou carrément devenir insensible aux coups (Broly quand tu nous tiens…).

Si cela ne vous suffit pas, il reste encore des atouts, comme les ends des « flippers » ( c’est comme ça que j’appel quand on fait des téléportations pour shooté l’adversaire de gauche a droite de l’écran), chaque personnage a une fin unique après avoir fait valdinguer la victime en l’air. Vous pouvez avant le début des batailles, améliorer votre personnage, avec des cartes en les gagnants a chaque combat ou les achetant en magasin. Il faut pas oublier non plus le nombre de personnages se rapprochant de plus en plus au budokai 3 (42 persos sans les transformations) celui ci compte 24 persos (c’est déjà ça) et 54 en comptant les transformations.



Passons à autre chose, les nouveautés ne se trouvent pas que dans les combats. Le mode histoire intitulé another road ressemble au mode du premier épisode, mais ce n’est qu’après avoir choisis le niveau que ça change, vous vous retrouvez dans les airs, les adversaires, vous, des alliés que vous choisirez avec vous et des villes à protéger. Vous devez protéger les villes des méchants (ils ont du bûcher pour trouver ce mode), des minis missions s’y trouve histoire de « pimenter » la chose. Les autres modes qui suivent dans le menu sont classiques : arcade, vous choisissez comment va se dérouler les combats et go ; Z trial, qui comporte le mode survie, les différents time attacks et un nouveau mode : Challenge (bonne chance moi j’ai du les faire en anglais je ne captais rien) ; Bataille en wi-fi ; entraînement ; Votre carte personnelle pour les parties en wi-fi et les options. Vous pourrez choisir de mettre les voix japonaises ou anglaises comme vous le préférez, malheureusement les musiques restent les même, à croire que leurs musiciens ont tous claqués ma parole !!!

En bref : dragon ball Z : Shin budokai 2 reste un bon jeu de combat sur bien des rapports et se rapproche de plus en plus à sa version ps2 (le superbe budokai 3), reste à espérer un autre épisode, qui sera sûrement encore plus poussé.

Amicalement, Soroxas.



Note approximative : 16.5/20

Testé sur : PSP

Développé par : Dimps/Atari

Date de sortie : 2007


samedi 9 juin 2007

Kingdom Hearts

Kingdom Hearts (Le royaume des cœurs en anglais) fut l’une des grandes découvertes de l’année 2002 en matière de RPG (Jeu de rôle). Développé par la société Square Enix, auteur des fameux ‘Final Fantasy’, celle-ci réussit son pari en mélangeant l’univers des RPG, des FF bien sûr et de… Disney. Vous m’avez bien compris, l’univers de Mickey !! Sans déconner moi aussi j’étais perplexe quand on m’en a parlé, mais je vous jure qu’après quelques heures de jeu, vous aurez du mal à décrocher.

Synopsis : Sora, un jeune garçon de 14ans, habitant sur une petite île paradisiaque passe son temps à s’amuser avec ses amis Riku et Kairi et à se prélasser sur la plage en rêvant de choses aussi mystérieuses qu’incompréhensibles. Vous commencez donc le jeu en trimballant Sora sur son île sans rien faire de vraiment exaltant mais cette phase de jeu permet de se familiariser avec les commandes (Très simple) jusqu'à ce que les méchants viennent mettre leur grain de sel. Vos ennemies ne sont autre que les ténèbres en personne incarnées par les sans cœurs (Des créatures, comme leurs noms l’indique dépourvues de cœur et dévorant ceux des autres). Alors que vous allez vous faire mettre en pièce par un boss, la Keyblade (Une épée en forme de clef) apparaît alors entre vos mains et vous permet d’éliminer vos ennemies.

Seulement voilà, une tempête vous projette dans un autre monde. Séparé de ses amis, Sora va partir a leur recherche accompagnée de…Donald (Le magicien du groupe) et Dingo (Chef de la garde royal) eux aussi a la recherche du roi Mickey (Oui je sais, grandes oreilles, ça fait pas très crédible mais bon, essayez de parler sérieusement d’un jeu comme ça vous verrez !). Grâce a un vaisseau vous permettant de voyager de monde en monde (Tarzan, Aladin, Hercule…’Alice au pays des merveilles’ ça vous dit, Non ?!). Votre rôle sera également de fermer les portes de ces mondes et ainsi d’empêcher les ténèbres de les détruire. Vous pourrez même faire appel à des invocations : Simba du roi lion, Le Génie de la lampe, Bambi, Dumbo (si une personne de plus de 14ans lit cette article…MERCI).

Question jouabilité KH innove vraiment par rapport aux autres RPG en proposant non pas des phases de combat au tour a tour mais en temps réel (un peu plus crédible que les scènes de combat figées habituelle non ?) et vos personnages évoluerons bien entendu en gagnant de l’expérience (A chaque niveau vous bénéficierez de nouvelles techniques, astuces et magies). Contrairement aux autres RPG, vous ne pouvez contrôler que Sora, le personnage principal ; en revanche vous pourrez modifier l’équipement et les compétences de vos deux acolytes (Ils servent plus de chair a canon qu’autre chose mais bon, ils sont marrants, les deux boulets de l’histoire quoi !) ainsi que ceux des personnages jouables uniquement dans leur monde respectifs (Tarzan dans la jungle par exemple.). Votre arme principale étant la Keyblade, vous pourrez la modifier grâce à des portes-clefs.

Les graphismes sont eux aussi aux rendez-vous : très fluide, on se croirait presque dans un dessin animé ; et les cinématiques, un enchantement pur et simple (même si celles-ci se font rares). Quant a la bande son pas grand-chose a dire sinon qu’elle se concorde bien avec l’univers présent…enfantin quoi !!!

En bref : loin d’être un jeu dit ‘pour les gamins’, Kingdom Hearts est en fait un véritable petit bijou ! Pour les grand comme pour les petits (Je l’ai emprunté a Haribo vous m’excuserez?) ce jeu ravira tous les fans de RPG par sa richesse et nécessitera de très nombreuses heures de jeu afin d’être exploré a fond !!!

A + pour le test de KH2 ! Goz

Note approximative: 16/20

Testé sur: PS2.

Développé par: Square Enix

Date de sortie: 2002

Vidéo gameplay:

vendredi 8 juin 2007

Hitman Contracts

Troisième volet de la série des Hitman, contracts résume en gros les précédents épisodes dans une atmosphère glauque voir même dépressive !

Synopsis : vous incarnez l’agent 47, tueur à gage froid, méthodique, consciencieux et…chauve (et oui, encore une boule de billard, mais rien à voir avec God of war). Votre but, éliminer les cibles désignées par votre agence : parrains de la drogue, Yakuzas, marchand d’armes..etc. Pour cela divers moyens seront mis à votre disposition :

-Première méthode, l’infiltration (c’est un peu le but du jeu) ; vous pourrez vous déguiser en serveur, cuisinier, barman et j’en passe, après avoir préalablement éliminé les propriétaires des vêtements bien entendu, et ainsi passer inaperçu jusqu'à ce que vous ayez localisé votre proie.

-Seconde méthode, le CARNAGE : marre de devoir attendre 3 plombes qu’un garde du corps se barre ou de devoir faire sans arrêt des détours ? Pas de problème, passez en vue à la 1ère personne, sortez vos flingues et défoulez-vous ! (Perso j’adore me la jouer à la Terminator en sortant mon fusil a pompe dans un hôtel ; ‘vous voulez des fleurs ? Voila du plomb !’).

Comme vous l’aurez comprit l’agent 47 n’est pas un tendre et dispose d’une panoplie d’armes allant du fil à couper le beurre (très pratique pour les meurtres silencieux) jusqu'à la mitrailleuse, vous pouvez même prendre 2 guns si l’envie vous en prend. Certaines armes peuvent être cachées (un couteau dans un poulet par ex) d’autre devront êtres abandonnées jusqu'à ce que vous ayez trouvé le moyen de les faire passer en douce (essayez de passer au détecteur de métaux avec un colt45 dans votre poche vous verrez !).

Gros problème du jeu, la jouabilité ! L’agent47 est loin d’être facile a maîtriser et quelques heures de jeu ne seront pas du luxe pour vous permettre d’apprécier la finesse avec laquelle notre héros étrangle, égorge, étouffe… selon vos souhaits.

Un outil du jeu est, a mon avis, a souligné : la map ! En effet la carte permet de connaître a chaque instant la position de toutes les personnes présentes dans le niveau et facilite ainsi grandement votre parcourt.

Avec pas moins de 12 missions, chacune devant être terminée avec un taux de discrétion maximum permettant ainsi l’obtention de nouvelles armes, Hitman contracts et un jeu honnête qui aurait mérité d’être approfondit, et notamment au niveau des graphismes, un peu brouillons par moment (on peu caché un corps dans une armoire par exemple, et voir le bras du cadavre dépasser quand même) ainsi qu’au niveau de la bande son quasi-inexistante, et c’est dommage car celle-ci aurait pu nous immerger davantage dans le jeu.

En bref : Réservé a un public averti, ce jeu offre de bonnes heures de détentes en mélangeant infiltration, FPS et permet de se mettre dans la peau d’un tueur a gage pour quelque heures ; mais n’ayez crainte, ce n’est que du virtuelle alors défoulez vous autant que vous voulez, c’est légal !!

Yo, Goz

Note approximative: 14/20

Testé sur: PS2

Développé par: IO Interactive

Edité par: Eidos

Video gameplay:




jeudi 7 juin 2007

Grand Theft Auto: Vice City


Et oui, vice city!! Le jeu maintes et maintes fois testé par tout le monde devait l’être par nous; mais à la sauce cowboy. C'est-à-dire en ayant constament entre 4 et 6 étoiles, en écoutant de la funk à fond dans sa caisse et en éradiquant tout les piétons des trotoirs. Les étoiles montent assez facilement d’ailleurs mais elles s’arrêtent à 6 (avec l’armée au cul) ce qui est trop peu à mon goût et sachant qu’en tuant un flic, on chope 2 étoiles et à partir de ce moment ça devient chaud de s’en défaire car pour vous en sortir faut tuer les flics qui vous collent au cul mais cela augmente votre nombre d’étoiles, ect, ect… Mais tant que j’y suis autant vous rappeler ce qu’est exactement vice city pour ceux qui ne connaissent pas (je sais, ridicule !!... mais j’essaye de penser à tout le monde…).

Donc GTA :Vice City, un jeu où vous êtes plus ou moins libre dans la ville du vice

(ville du genre miami style, années 80-90, en amérique), de faire un peu ce que vous voulez, principalement le mal (il a fallut attendre san andreas pour interagir avec les autres personnes du jeu et créer un semblant de gentillesse), mais rien ne vous interdit de vous promener simplement en ville en regardant les oiseaux (je vois pas l’interêt, il n’y a pas d’oiseaux et foutre la merde c’est tellement plus marrant). Ce jeu a aussi un but (non, non, il ne sert pas juste à se défouler), celui d’effectuer des missions en partie inspirées du film « scarface » (alors là…honte à celui qui ne connaît pas !!), en incarnant Tommy Vercetti (chemise hawaïenne et tout). Celui ci est en prison a cause du vieux Sonny Forelli (ambiance très « rital », non ?) pour qui il « travaillait ». Lorsque Tommy sort de tôle, Sonny l’envoie à vice city ou il a des problemes a résoudre. Bref, pendant un deal s’effectuant sur les docks les flics débarquent et butent la moitié des mecs (sauf Tommy bien sûr). Après sa fuite, à vous de jouer! Vous controlez Tommy et devez récupérer le pognon perdu et le rendre à votre patron (c’est sans compter sur tout les rebondissements) car celui-ci n’est pas content (vous non plus !). L’histoire est franchement excellente dans ce jeu, mais je vais pas non plus tout raconter.

Parlons maintenant du contenu du jeu, outre les missions, sans trop m’attarder dessus non plus. Une carte un peu restreinte au début mais elle s’aggrandit vite en progressant dans les missions.Vous pourrez ainsi aller de l’autre coté de la ville séparée en deux îles en faisant disparaître par je ne sais quel miracle les barrages bloquant les ponts. Une fois ces deux parties réunient, la carte du jeu est assez vaste et complète (même si je la connais par cœur à force) et vous fera délirer. Un aéroport, des parkings souterrains, une plage, on peut pénétrer certains commissariats, s’acheter des nouvelles « planques » ou des commerces comme une boite de nuit, une compagnie de taxi, une imprimerie ect… Pour les motivés, vous pouvez chercher les 100 paquets cachés dans toute la ville et débloquer des bonus (sauf si vous préférez utiliser des cheat ^^).

Question graphismes, ils ne sont pas si bons que ça mais tiennent la route, et franchement on pense a autre chose qu’aux graphismes lorsqu’on joue a GTA.

Les armes sont aussi très variées: tournevis, tronçoneuse, colts, grenades, fusils à pompe, mitrailleuses, lance roquette, lance-flamme, sulfateuse (le must !!)…et j’en passe. Ceci vous permettrons de vous defouler en créant une véritable apocalypse en ville (c’est encore plus marrant avec des codes !!).

Venons en aux véhicules qui sont d’une extreme diversité également: voitures, motos, scooters, camions, bus, bateaux, il y’a carrément un tank et des hélicoptères et hydravions (en hélicoptère, le meilleur, c’est le hunter qui balance des missiles sur ceux qui vous les casse).

Mais le mieux, c’est la bande son ! Quand vous rentrez dans un véhicule vous avez le choix entre 9 radios différentes. Flash FM, Fever 105 et Wildstyle sont mes préférés (Yeehaa !!Let’s get funky !!) mais vous pouvez aussi écouter des radios de rock et autre. Il manquerai juste une radio de raggae pour clore le tout. Les cris des passants lors des émeutes, le larsen des hélicos de police, les explosions et les tirs sont tous excellent.

La durée de vie est énorme : au bas mot une centaine d’heure et il y’a toujours quelque chose à faire a vice city. Mettez la console en anglais pour qu’il ai l’air encore plus réaliste (sang qui gicle et tete qui s’arrachent…), utilisez des codes (c’est plutot un conseil ;-)), mettez le son à fond et vous jouerez à GTA :Vice City pendant des journées entière. Une très bonne prise en main et maniabilité du personnage prolonge encore le plaisir.

Un des meilleurs jeu de Rockstar, avec quelques bugs (bien entendu), mais très bien fais (surtout l’ambiance), graphismes moyens, durée de vie énorme, bande son magnifique, liberté hors pair, c’est en gros ce qui fais GTA : Vice City un jeu plein de surprises et de conneries. Je vous laisse découvrir le reste par vous-même (j’en ai peut etre déjà trop dit…).

Une derniere chose : évitez de tomber à l’eau car Tommy nage comme un caillou.

Note approximative: 18/20

Testé sur: PS2

Développé par: Rockstar Games
Date de sortie: 2002

Vidéo gameplay :


mercredi 6 juin 2007

Juiced

Surfant sur la vague du Tuning, Juiced a également été sérieusement ballotté pendant son développement, au poinT que l'on s'était même demandé qui voudrait bien l'éditer. Heureusement il a finalement vu le jour mais c'est sans compter sur certains légers désagréments...

Voila le scénario (Accrochez-vous c'est époustouflant...!) : vous êtes un pilote de street racing arrivant a Angel City.
...
Ah je vous avais dit que c'était exceptionnel!

Mais au-delà de son scénario, Juiced innove en terme de gestion de jeu: premièrement , c'est le respect qui prime dans ce jeu, car la ville est aux mains de 8 gangs de pilotes qui ont chacun leurs spécialités en terme de courses (sprint, circuit, démo...) , et le fait de faire des prouesses dans leurs disciplines attire donc leur attention et fait monter leur respect à votre égard. Ce respect vous permet de participer à leurs courses, de les défier ou même de les dominer.
de cette manière Juiced innove aussi dans la prise de risque: à savoir qu'une fois que le respect est assez élevé avec une bande rivale, il vous est possible de parier votre caisse dans une course à un contre un... Au début du jeu c'est très stressant, mais vers la fin (Tout est relatif, j'en reparlerais...) à la limite de perdre une caisse ou d'en gagner une, on s'en fout royalement.

Mais ce n'est pas tout: il est aussi possible de monter sa propre bande et de courir avec elle dans certaines courses, courses durant lesquelles il faudra doser le stress de ses collègues,(Comme des Pokémon) en leur ordonnant d'opter pour une conduite soft, moyenne ou agressive, et plus ils courent, plus leur expérience augmente. Les possibilités de tuning quant à elles sont relativement limitées, mais vraiment très limitées... Malgré le fait que l'on puisse quand même allègrement transformer sa caisse en sapin de noël avec des néons partout ne vous inquiétez pas!

Niveau graphisme, THQ a fait un pari risqué mais qui a son charme: épurer les graphismes de manière à rendre le jeu d'une fluidité inébranlable, ce qui est loin d'être désagréable croyez moi... La gestion des dégats est fidèle et au rendez-vous, l'impression de vitesse est bien rendue, de ce côté là rien à dire.
La conduite est assurément arcade, et même carrément proche du stock car, c'est ainsi que j'en viens à l'IA...

l'IA de Juiced est comme qui dirait...Dénuée de fair play, de ce fait, de vous rentrer dedans violemment pour vous dépasser n'est pas vraiment un problème d'autant qu'elle viendra vous demander de payer les réparations ensuite... Du coup pas d'autre choix que d'entrer dans son jeu pour gagner une course, ce qui fait qu'à la fin, c'est bien souvent une suite d'épaves roulantes qui passe la ligne d'arrivée...

La durée de vie de Juiced est quand à elle... Spéciale. Parce que si le début du jeu peut s'avérer ardu avec les paris d'argent et de voiture, une fois qu'on a saisi le "truc" pour parer à la faillite, l'argent et les caisses tombent à foison, et ça devient terriblement ennuyeux et dénué de suspense... Moi-même j'ai beaucoup d'heures au compteur sur Juiced et j'ai jamais vu la fin...Y en a-t-il une? allez savoir...
En plus clair la durée de vie de Juiced oscille entre 5minutes et une vingtaine d'heures, selon votre degré de patience. De plus il y a un mode classique ou il faut enchaîner des courses avec des voitures prédéfinies qui est là pour compléter le mode carrière.

En Bref: Juiced avait tout pour plaire et a tout gâché avec quelques misérables détails, mais reste malgré tout un bon moment de détente.

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 13/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Juice Games
édité par: THQ
date de sortie: 2005

Vidéo gameplay:

mardi 5 juin 2007

Midnight club 3 DUB Edition Remix


















Tunning, circuit et belles caisses, rien de différence Midnight Club 3 « DUB Edition Remix » (si je me permet) des Need For Speed.
Pourtant…
San Diego, Detroit et Atlanta seront vos villes d’accueil, toutes les trois immenses, mais pourtant assez similaires.
Dans ce jeu, en gros, un mode carrière, en ligne, et un mode libre, dans ce dernier on retrouvera une quatrième ville à découvrir, Tokyo.
Le mode carrière est en beaucoup de points similaire aux autres jeux de course, on bat des adversaires de plus en plus fort, on débloque des nouvelles caisses qui brillent, également quelques motos, et enfin, des nouvelles villes.
Un mode éditeur de course est la pour les pointus, ou il s’agit de poser des points de passage dans une ville pour ensuite battre un record de temps.
La grosse nouveauté par rapport au 2, (ils possèdent tout de même beaucoup de similarités) est le tunning, qui est vraiment efficace, car ici il est même possible de changer la couleur des étriers de frein!
















Un jeu sans lag, pourtant il va vite. Malheureusement, c’est le gros point noir de ce jeu, la vitesse a pris la place du contrôle, même si les voitures répondent, j’ai l’impression de jouer a Burnout avec action replay, VITESSE_X600 activé. On galère pour finir ce jeu en entier, il faut du courage. Les graphiques sont pourtant sans failles, plein de détails, ils sont agréables et la vitesse est bien donnée,
Niveau musique, alors la rien à redire. Adepte de dum’n’bass, j’y trouve mon bonheur. Il suffit de sélectionner le genre qu’on préfère parmi rock, hip-hop, drum, techno et dance-hall. Les genres sont donc variés et agréables a écouter en pleine course, on y entendra même Sean Paul ! Mais petit bémol, pas de liste des titres du genre « EA Traxx », ici on change les titres qui ne plaisent pas en cours de route avec gauche-droite.

Mais malheureusement, la similarité des courses et leur difficulté devenant très vite agaçante, range ce jeu a la place des jeux de qualité, mais qu’on n’a pas fini…

Alcooliquement vôtre, Mr Nietszche

Note du testeur : 14,5/20

Testé sur: Playstation 2

Produit par Rockstar Games

Date de sortie: 2006

Gta San Andreas

Gta San Andreas... Voilà un jeu qui rassemble...Quels que soit vos goûts en terme de jeux vidéo, vous y avez déjà tous goûté et ne mentez pas j'ai les statistiques...
Mais comment Rockstar a-t-elle réussi un tel pari?

Tout commence à Los Santos dans l'état de San Andreas sur la côte ouest des Etats-unis.
Carl Johnson, ancien enfant du ghetto de Grove Street rentre chez lui de Liberty City pour l'enterrement de sa mère. Dès son retour, la police corrompue lui tombe dessus et il découvre que l'état de son quartier a très nettement empiré depuis qu'il est parti.
C'est alors à lui(ou à vous plus exactement)qu'il incombe de redresser le quartier et la réputation du gang, mais c'est bien le début d'une aventure qui dépasse l'imagination et qui le mènera aux quatre coins de l'état...

Il n'est sans doute pas nécessaire de présenter l'esprit GTA mais je vais quand même le faire: c'est de donner l'opportunité au joueur d'être confronté à la criminalité et de la pratiquer comme bon lui semble tout en gardant une dérision présente surtout au niveau des personnages possédant chacun leurs propres personnalités.
De cette manière, libre au joueur de voler des voitures, de descendre des piétons innocents(ou pas, on n'en sais rien après tout!) et de travailler pour le compte des mafias du monde entier.

Mais GTA San Andreas va encore plus loin:dans cet opus plus qu'abouti, l'action ne se déroule pas au sein d'une ville mais d'un ETAT!
Un état divisés en trois parties distinctes: Los santos, ses gangs et ses plages,
San Fierro, son tramway et ses montagnes, Las Venturas, ses casinos et son désert.
Chacune des villes possède sa propre ambiance et sa propre population mais il faut ajouter à cela les centaines de Km² de campagnes, désert, de plages que le joueur peut arpenter librement dans un véhicule volé quand il ne travaille pas, bien sûr.

Mais ça ne s'arrête pas là, dans San Andreas, GTA exploite tous ce qui se fait en terme de jeux vidéo, ici CJ peut désormais rouler en vélo, tuner sa bagnole, et augmenter ses capacités physiques au fur et à mesure du jeu, comme dans tout bon RPG qui se respecte! plus il tue, mieux il manie son arme, c'est comme ça que ça marche!
Tout les "défauts" des anciens GTA ont été gommés: désormais, notre héros peut piloter des avions et donc sauter en parachute , nager(fini la peur de l'eau lors des cascades!), viser manuellement au lieu que ce soit le jeu qui alloue les cibles automatiquement, même si une visée assistée est toujours en place, utilisant le système de visée de Manhunt.
Sans doute emprunté aux Sims, la possibilité de sortir avec une fille et donc devoir l'emmener au resto et après tu vois ce que je veux dire, mais attention à ne pas se faire repérer par une autre copine, sinon une violente course poursuite s'engage!
Mais je ferais mieux de ne pas m'attarder sur toutes les possibilités ludiques de GTA SA, sinon on en aurait pour des heures et je préfère vous laisser un minimum de surprise...

Pour la maniabilité, GTA est fidèle à lui-même et fournissant une prise en main simple, intuitive et bougrement efficace adapté à toutes les situation auxquelles le joueur pourrait être confronté.

Les graphismes n'ont jamais vraiment été le point fort de GTA mais Rockstar sais malgré tout y faire, car malgré le fait que les personnages soit comme qui dirait polygoniques, leurs expressions, mouvements et paroles leurs donnent une telle personnalité qu'au final, leur modélisation passe vraiment pour un moindre détail!
De plus les véhicules sont bien mieux modélisés et réagissent nettement mieux, améliorant grandement l'immersion dans le jeu.

Au niveau de la bande sonore, rockstar nous régale encore une fois en nous offrant des chansons d'artistes connus: 2Pac, Kiss, the Who et j'en passe...
(Le + de la Xbox: la possibilité d'écouter la musique depuis son disque dur dans le jeu)

En ce qui concerne la durée de vie, elle est bien évidemment extrêmement longue au vu de tous les objectifs secondaires au scénario de base pour la finir a 100%, mais en plus GTA se targue d'un mode Multi vraiment marrant et d'une rejouabilité maintenant légendaire.

En Bref : Gta San Andreas est bien la révolution que tout le monde attendait et ne pas le posséder en connaissant son existence c'est bien se voiler la face sur probablement le meilleur jeu jamais fait à ce jour...

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 19/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Rockstar Games
Date de sortie: 2004(Ps2) et 2005 (Xbox et PC)

Vidéo gameplay :



Deus Ex: Invisible War

Le premier opus de Deus Ex avait créé l'évènement à sa sortie du fait de ses possibilités de jeu très larges, qu'en est-il de sa suite?

Tout commence à Seattle, Vous êtes Alex D et votre université est attaquée par des terroristes. Une fois hors du bâtiment, vous êtes livré à vous mêmes afin de découvrir les vraies raisons de cette attaque.

La particularité de Deux Ex est d'être un FPS et en même temps un RPG, car votre personnage est complètement améliorable, pas autant que dans Deus Ex premier du nom, mais il est possible par exemple de s'installer des implants permettant de contrôler tourelles et robots ennemis, où même un implant générant un drone vous protégeant des roquettes ennemies. Vos armes sont aussi évolutives et peuvent être améliorées deux fois avec des accessoires du style: silencieux, brise verre silencieux, convertisseur IEM... De plus les dialogues et interactions avec votre environnement sont très importantes, car de discuter avec les gens que vous rencontrerez est la seule manière de progresser.

A la manière de Fable, tous vos choix déterminent votre destinée entre toutes les factions désirant diriger le monde, mais en même temps il est impossible de savoir...Qui sont les gentils et qui sont les méchants? Dès lors vos choix sont instinctifs et changent donc le scénario eu fur et à mesure de votre progression. Dès lors vous pouvez aussi forger la personnalité de votre héros comme bon vous semble: soyez craint et détesté en tuant tous ceux que vous croiserez, ou soyez apprécié en rendant service aux personnes vous le demandant, tout est possible !
Si par hasard dans un hall vous croisez quelqu'un dont le visage vous insupporte vraiment... Libre à vous de le descendre, tout en assumant pleinement le fait de devoir affronter les forces de l'ordre évidemment...

Côté graphique par contre, c'est là que le bas blesse, car la Xbox semble mal gérer le moteur physique impressionnant de Deus ex. Malgré tout l'interaction avec les éléments du décor est parfaite, mais malheureusement oblige la console a effectuer de nombreux chargements (pratiquement entre chaque bâtiment ....gasp...!). Et bizarrement, Dès que la console a trop de trucs à gérer, comme plusieurs coups de feux, une explosion ou simplement beaucoup de personnes se mouvant, direct ça rame et rend tout gunfight impossible...

La durée de vie de Deus Ex IW est honorable, d'autant que la rejouabilité est de rigueur pour découvrir le scénario de points de vue différents.

En Bref: Deus Ex Invisible War ne créé pas l'évènement comme son prédécesseur, mais offre un grand moment de détente malgré ses lacunes graphiques sur Xbox et permet ainsi de se glisser dans la vie trépidante et hors normes de Alex D le temps d'un partie...

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 14,5/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Ion Storm
Édité par: Eidos
Date de Sortie: 2003

Vidéo gameplay:

lundi 4 juin 2007

God Of War

Bon, je vais me permettre de rehausser un peu le niveau!! God of War, LE jeu ultime de la PS2 en matière d’action/aventure.

Synopsis : Vous incarnez Kratos, le champion des dieux (rien que ça) et voyagez a travers toute la Grèce afin de satisfaire leurs bon vouloir. Autrefois capitaine dans l’armée spartiate notre chauve préféré vivait non pas d’amour et d’eau fraîche mais de batailles bien sanglante qu’il menait au nom de sa glorieuse cité. Aveuglé par sa soif de conquête, celui-ci tomba un jour sur (« OUCH »), quelque milliers de barbares un chouya énervés.

Alors qu’il allait se faire refaire la façade a la mode nordique, Kratos invoqua Ares, le dieu de la guerre, d’où le nom du jeu ’God of War’ en anglais (bah oui, il allait pas appeler Aphrodite non plus, c’est pas avec des fleurs qu’elle aurait pu le sauver). Il suppliât donc Ares (pour info il fait est peu près de la taille d’un gratte-ciel) de le débarrasser de ses ennemies en échange de…sa vie. No problemo, un petit tour de magie à la Copperfield et puis s’en vont par l’enfer express !!

Après ça Kratos reçut un petit cadeau, ‘les lames du chaos’ (a priori rien qu’au nom on pense pas a un canif) forgées en enfer, celles-ci sont raccrochées a des chaînes qui elle-même s’enfonce dans…la chair du porteur (a moins d’être SM ça doit pas faire du bien). Et je peux vous dire qu’avec ça vous pouvez jouer au tourniquet avec vos ennemis.

Sauf qu’un jour, Ares entuba Kratos (Il aurait pas du, Mike Tyson a coté c’est une tantouze) qui jura de se venger et de tuer le dieu de la guerre (un peu absurde me direz-vous, mais chaque problèmes a sa solution).

Bon, j’espère que ça vous a mit l’eau a la bouche, passons maintenant a la jouabilité si vous le voulez bien : Très simple à prendre en main, Kratos utilise ses lames (l’arme principale du jeu) comme si celles-ci faisaient parties intégrante se son corps. A coup de combo destructeur vous allez pouvoir vous défouler sur les zombies, minotaures, hydres, humains… (oups dommages collatéraux) et autres créatures mythologiques qui auront le malheur de croiser votre route et qui vous donnerons même en prime des orbes permettant l’amélioration de vos armes et magies.

La vue est bien entendue a la 3eme personne, permettant d’apprécier la boucherie (euh le spectacle pardon). De plus au fur et à mesure que vous progresserez tout au long du jeu, les autres habitants de l’Olympe (Zeus : dieu de la foudre- Poséidon : dieu des mers- Ades : dieu des morts…) viendront vous offrir quelques nouveaux pouvoirs histoire de maintenir le suspense.

Mais la réelle innovation de ce jeu tien surtout grasse aux Quick Time Event : ces manips s’opèrent surtout contre les boss et consistent a appuyer sur certaines touche le plus rapidement possible afin de leur asséner des coups aussi impressionnants que puissants (vous pouvez par exemple arracher la tête des gorgones ou encore trancher les zombies en deux cette fois ci, et le tout sans EPO s’il vous plait).

Quant aux graphismes, rien à redire, celles-ci nous transportent littéralement en pleine Grèce antique, on s’y croirait presque ! Certaines cinématiques sont même dignes des graphismes d’un pc. Et grand atout du jeu, pas, ou si peu de chargement, 30secondes a pêne par niveau c’est dire a quel point les limites de la PS2 sont éprouvées.

Seuls bémol du jeu, une durée de vie extrêmement courte, 30heures environ, mais 30H de pur bonheur (c’est mieux que 50H a s’emmerder nan?).

En bref : Comme vous l’aurez sans doute comprit, ce jeu n’est pas fait pour les âmes sensible. A 30€ environ, God of war vaut largement son pesant d’or et promet aux amateurs de combats bien sanglant un divertissement assuré !
Stressé ? Nerveux, après une dure journée rien de mieux pour se détendre.
PS : le 2eme étant sortie et 2fois plus gore que son aîné, je vous laisses imaginer le résultat,

TCHOP ! Goz

Note approximative: 18/20

Testé sur: Ps2

Développé par: Sony Entertainement

Date de sortie: 2005

Vidéo gameplay:

Killzone


Killzone ? C’est tout d’abord des développeurs voulant prouver que même la playstation 2 pouvait avoir son jeu de guerre semi-futuriste rien qu’à elle, tout comme Halo a la Xbox.

Une histoire apparemment banale, une guéguerre entre deux races : les humains et les helgasts. Les helgasts sont un peuple recherchant une terre d’accueille laissant à l’abandon leur ancienne planète, cause de pollution (peut-être nous par le futur qui sait ?) Ayant fouiller sans relâche dans les galaxies tomba sur la planète bleue : Notre planète. Le, où plutôt LES héros sont 4, un capitaine donc qui sait à peu près tout faire, une espionne utile pour aller choper les planqués, un bourrin histoire de nettoyer la place et un helgast qui par dégoût de son peuple les a trahis.

Le scénario se passe tout d’abord dans les tranchées, en passant par tout sorte d’endroits telle qu’un marécage, une ville assiégée ou encore un dock. Donc on rencontrera dans le fil de l’histoire les trois autres personnages qui seront ensuite jouables, ayant chacun leurs capacités (meurtres furtifs, passage de force etc…) alors à vous de choisir pour vous le meilleur chemin : discrétion donc minimum de trace ? Où alors gros carnage (mon choix d’ailleurs et j’en suis fier) pour ne laisser que cendres et gravas derrière vous !


Si vous n’aimez pas trop le fait de jouer en solo (ou si vous avez tout simplement terminé le jeu) le mode multi-joueurs offre des possibilités pour rallonger la durée déjà assez poussée dans l’histoire. Mais perd vite de son utilité si vous n’avez pas de connexions Internet pour des parties endiablés sur les cartes bien définis

Le point positif du jeu est qu’on arrive à s’immerger très vite dans le jeu ! L’ambiance est aux fusillades et explosions en tout genre, pendant que vous luttez pour marcher droit entre les obus qui vous déstabilisent ou les ennemis traversant les tranchées. Ce n’est pas avec des salves de fusils d’assaut tiré au hasard qui auront raison de cette IA bien relevé, préparez-vous à un véritable défi de survie. Sur le point jouabilité il y a quelques problèmes, au niveau de la réaction c’est assez dur des fois. L’armement a été bien mis en place avec un set de 3 armes sur soit, de quoi aller décalquer quelques helgast de mauvaise humeur.

Le point négatif restera sûrement les petits LAG que fait le jeu si l’action deviens trop intense. On excusera aussi le brouillard de guerre pour ne pas voir trop loin histoire de faire moins ramer la bête On sait que la playstation 2 à une certaine puissance mais n’en demander pas trop elle est vieille maintenant.

En bref : killzone est un superbe jeu pour les fans de FPS acharnés qui n’ont pas peur de la difficulté élevé

Amicalement, Soroxas

Note approximative : 16/20

Testé sur : playstation 2

Développé par : Guerilla
Date de sortie : 2004

Video gameplay :

Burnout 3 - Takedown

Dès la séquence d'ouverture, Burnout 3 affiche la couleur, vitesse a 100%.
Pour commencer ce jeu, on utilisera la mode « tour du monde », qui vous emmènera en Europe, en Asie et aux États-Unis, courir une vingtaine de circuits, pour une atmosphère très diversifiée, notamment au niveau des véhicules qui s’étendent des gabarits « 206 », à même quelques formules 1.

Les modes de jeux sont aussi variés, il y a le mode course, standard, le mode crash ou l’on doit faire le plus gros crash en s’aidant de bonus ou d’actions, comme le « crashbreaker », dans ce mode les mouvements de la caméra sont particulièrement réussis. On trouve aussi un mode road rage que j’apprécie particulièrement car assez défoulant, ou comptent les « takedown », dont le but est d’envoyer dans le décor la voiture adverse le plus grand nombre de fois possible. Vous rencontrerez aussi un mode éliminateur, dans lequel vous devrez impérativement dépasser vos adversaires, sous peine d’élimination explosive.

La course vers la fin de ce jeu au cours des divers circuits et épreuves, vous permet de débloquer médailles, récompenses, et surtout nouvelles voitures, le jeu en compte pas loin de 70, en comptant les déclinaisons.











Les musiques s’adresseront aux fans de rock américain, le « dj » est vite agaçant et il est désactivable, et les sons collent parfaitement a la course. Du coté des graphiques, ils sont tout bonnement délicieux, un effet de flou sur les coté de l’écran plait ou déplait, mais il accentue assurément l‘effet de vitesse.

Pour les adeptes du jeu en ligne, un mode réseau sur internet est présent permettant des courses a 6 en simultané, après création d’un compte EA games.

En bref, un bon défouloir pour ceux qui ont apprécié le 1 et le 2, aux performances graphiques superbes, mais dont on se passerai bien de la musique.



Alcooliquement vôtre, Mr Nietszche

Note du testeur : 16/20

Testé sur: Playstation 2

Produit par EA Games et développé par Criterion

Date de sortie: 2004

Halo 2

Si je m'écoutais, j'écrirais une bible sur Halo 2, mais je ne le ferais pas parce que j'ai pitié de vous...
Mais quoi qu'il en soit, si l'on se concentre sur les qualités techniques du chef d'oeuvre, que découvre-t-on?

Halo 2 se déroule peu de temps après le premier opus, Halo a été détruit et désormais les Covenants, race d'aliens voulant éradiquer l'humanité (et c'est tout à leur honneur) veulent détruire Notre belle planète. Heureusement, le Major, ou Spartan 117, veille sur la Terre dans sa belle armure camouflage et compte bien les arrêter.

Halo 2 ne révolutionne en rien le FPS mais utilise une recette bien connue: une maniabilité simple mais efficace, un scénario en béton agrémenté de cinématiques magnifiques et une originalité sans pareil.

Toutes les armes ont été repensées depuis Halo 1 et de nouvelles options sont disponibles, comme la possibilité d'utiliser deux armes simultanément grâce au système Dual Wield, permettant par exemple de mélanger armes humaines et Covenants, formant ainsi un mélange dévastateur.

La qualité graphique est au rendez-vous, et quand je dis qualité je pèse mes mots: les paysages sont somptueux, le moteur physique reproduit les mouvements d'une manière époustouflante et les effets de lumière donnent le tournis. C'est probablement le plus beau jeu sur Xbox et de loin, d'autant que ses graphismes poussés n'engendrent aucun ralentissements, ce qui est une réelle performance de la part de Bungie.

La campagne solo est relativement courte mais devrait vous scotcher pour une douzaine d'heures. C'est le multi qui est vraiment impressionnant par sa facilité d'accès et ses fonctions.
Déjà en écran splitté on peut créer ses propres modes de jeux, mais c'est sur Xbox Live que le jeu prend sa vraie dimension...

Sur Xbox live, une fois son compte créé, il est possible de rejoindre une team en ligne, mais surtout de monter de niveau, car chaque type de jeu associe un niveau au joueur et ce dernier monte de niveau à chaque fois qu'il remporte une partie contre d'autres joueurs du monde entier, qui sont sélectionnés par un moteur de recherche de parties. Au cours des matchs, on peut parler en temps réel aux joueurs de son équipe et ainsi élaborer de stratégies (ou pas), ou insulter lâchement ses adversaires et ça c'est bon!
De cette manière, on joue toujours contre des joueurs de son propre niveau.
Bien évidemment on peut toujours participer à des parties amicales avec d'autres joueurs que l'on connaît pour s'entraîner.

En tant qu'ancien joueur sur Xbox Live (Duk3 Nukem, niveau 30 , eh oui c'était moi!) j'ai malheureusement vu de nombreuses dérives pour une lutte acharnée uniquement orientée vers ces foutus niveaux que beaucoup de joueurs cherchaient désespérément à faire monter, par un manque d'ego et de reconnaissance, sans doute...
Dès lors tout était permis:
- Bousiller la connexion ADSL des adversaires pour les faire lagger
- Utiliser une Action Replay
- Utiliser les overjumps pour camper sur les hauteurs des maps etc...

Malgré tout Halo 2 a parfaitement montré que Xbox live est bien l'un des meilleurs moyens pour jouer en ligne sans trop se prendre la tête.

En Bref: Halo 2 remplis excellemment bien son rôle et c'est bien cela qu'on apprécie, si vous avez une Xbox, jetez vous dessus si vous ne l'avez pas encore fait, c'est le meilleur service que vous puissiez rendre a votre console et à vous même!

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 18/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Bungie
date de sortie: 2004

Vidéo gameplay:




300

Pourtant tiré du film du même nom, on aurais quand même pu penser BEAUCOUP mieux que ce (comment dirait-on…)truc qui pullulent sur nos belles machines les polluant ainsi. Tel est le sort réservé a la plupart de ces adaptations fait a la ‘‘va vite’’, seulement fait pour les joueurs tellement impatient d’aller voir ce film de leur procurer un minimum de plaisir en montrant des morceaux (oui pas entier même pas les salauds…)de scène tiré du film (et même pas en français les scènes même pas !! quel honte…) .

Donc pour parler a même du jeu : 300(secondes, c’est le temps que j’ai mis pour comprendre que ce jeu ne vaux pas un regard de plus) :March to Glory, raconte l’histoires de nos amis les spartiates allant a 300 soldats (d’où le nom) pour se battre contre l’armée du dieu-roi Xerxès, une belle histoire tout ce qu’il y a de violent (un conseil : si vous n’avez pas été voir ce film allez-y vite!!).

Niveau gameplay ils ne se sont pas foulés non plus des masses attention : 6 combos a tout péter pour chaque arme, et quelle palette !!2 Et oui deux armes arborent la panoplie de ces nobles guerriers. Pour ce qui est de jouer, c’est en deux mots : la misère, je m’explique : une caméra qui ne peux pas être bougée (que demander de mieux au monde pour nous emmerder davantage ??)qui se place assez mal, le système de combos se veut simple (on dirait que c jeu est fait pour les abrutis…hmm…bref) ils ne varient pas, on reste sur les même coups tout le temps , faut dire on change pas une technique qui se montre imparable, heureusement on peux compter sur des ‘’sorts’’ pouvant nous aider a avancer dans ce périple, le premier reçu au début étant le soin (désolé mais je n’ai pas pu aller plus loin tellement j’avais mal pour ma petite Psp).

Mais ce n’est pas tout, vous pensiez avoir tout les combos dès le début ? houla détrompez vous !!Pour les débloquer il faut gagner des points (que du neuf dans ce jeu je vous dit !!!) en tuant des adversaires, les points servent aussi a acheter de l’équipement plus puissant pendant les batailles, oui parce que entre temps ils ont autre choses à foutre qu’aller récupérer du nouveau matos ces gens la…

Niveau bande-son (ha enfin du positif !) rien à dire, on se sent vraiment dans l’ambiance du film avec les musiques original et les voix des acteurs (en anglais malheureusement) pendant les cut-scenes ou carrément pendant l’action.

On arrive au point critique : les graphismes (j’aurais voulu éviter ça mais…) si vous aimez jouer sur la playstation 1(pour les nostalgiques) vous verrez que c’est la même chose, des cubes en tant que pectoraux remarques… mais c’est trop voyant, voulant jouer sur le niveau jouabilité que sur le niveau graphisme la c’est carrément raté!

En bref : Voilà une nouvelle adaptation ‘‘navet’’(raté pardon ça m’a échappé) d’un film qui aurait pu être bien produit si ils avaient pensé jeu et non argent…Les pauvres spartiates ne méritaient pas ça, Si vous voulez un conseil : faites comme moi, mettez votre argent dans l’alcool pour oublier cette horreur plutôt que de l’avoir dans sa Vidéothèque

Amicalement, Soroxas

Note approximative : 07/20

Testé sur : PSP

Developé par: Collision Studios

Date de sortie: 2007

Vidéo Gameplay:

Star wars: Republic Commando

Nombreuses sont les adaptations de la licence Star wars en jeux vidéo, mais c'est bien la première fois que ce modèle de Team FPS est mis en place, et la surprise est finalement plutôt bonne...

Tout commence en plein milieu de la guerre opposant la République aux forces de la Confédération. Vous êtes le leader de l'escouade Delta, un commando d'élite de la République chargé d'effectuer des missions hautement risquées en territoire ennemi. Pour ce faire vous avez sous vos ordres vos trois compères clones qui sont là pour vous aider, et ils le font bien.

Star Wars RC vous emmènera aux quatre coins de la galaxie, de Geonosis a Kaschyyyk, la planète natale des Wookies. Chaque univers est unique et permet de varier les plaisirs tous en défonçant des droïdes ou des aliens divers.

La particularité de ce titre est la facilité avec laquelle on donne des ordres à l'escouade: tout se fait avec seulement une touche pour ordonner à l'escouade de se mettre a couvert, de fournir un tir de couverture ou anti-blindage, de soigner un camarade blessé ou concentrer le tir sur une cible particulière. Certaines situations semblant désespérées semblent alors devenir simple simplement en donnant les bons ordres a ses hommes.

Les graphismes par contre... Au niveau des textures des efforts auraient été à faire, mais de ce fait le jeu est nettement plus fluide et donc plus agréable a jouer.
Quand je vous parlais des textures je dois aussi mentionner les horizons: dans certains univers, quand on tire vers l'horizon, on peut voir les projectiles ricocher sur ce dernier...Et ça, ça fait tâche!

Les bruitages et ambiances sonores sont convaincants surtout grâces aux commentaires des membres de l'escouade qui malgré le fait qu'ils soit tous des clones, ont chacun une personnalité bien définie, et leur remarques surtout en plein milieu d'un combat sont parfois a mourir de rire.
"hey 6-2, celui là ressemble a ta soeur!" ce genre de trucs...
Le jeu se laisse finir tranquillement, et avec une durée de vie pas extraordinaire, mais raisonnable.

En bref : Star wars: Republic Commando s'adresse aux fans de Star wars(ou pas) qui voudrait voir la guerre des clones d'autre part que de derrière un sabre laser.

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 14/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Lucasarts
Date de sortie: 2005

Vidéo gameplay:

Need for speed: Most Wanted

Dans Most Wanted, NFS renoue avec ses origines, rappelant les folles courses poursuites des Need for Speed 2. Ici on y a ajouté le tuning et la liberté d'action, mais au final, qu'est-ce que ça donne?

Tout commence à Rockport, vous êtes un brillant pilote propriétaire d'une puissante BMW tunée.
Mais voila un enfoiré du nom de Razor sabote votre voiture et vous la prend après vous avoir vaincu à la déloyale. Vous êtes désormais seul et vous allez devoir battre un à un les membres de la "liste noire" jusqu'à Razor, et croyez moi ce n'est pas une mince affaire...

Pour ce faire il faut tout d'abord courir plusieurs courses des différents types pour chaque membre de la liste noire (sprint, drag, circuit, courses de radars...), Mais en plus il faut faire fructifier une Prime... Et cette prime c'est en réalité la reconnaissance que l'on vous porte lorsque vous faites chier les flics (en gros...oui c'est ça).

Seulement voilà, et c'est peut être le seul défaut de Most Wanted: les courses poursuites avec les flics s'avèrent êtres bien évidemment de plus en plus longue au fur et a mesure de la progression dans le jeu, alors plus on se rapproche du N°1, plus les poursuites sont ennuyeuses car trop répétitives, malgré une IA redoutable, ce qui rend de plus certaines courses poursuites relativement difficiles.

Mais bon au-delà de ça, Most Wanted possède de très bonne qualités graphiques et physiques, la modélisation des véhicule est excellente, les bruitages convaincants et la prise en main arcade est très efficace. De plus les possibilités de customisation des voitures sont poussées mais moins porté "jacky" que dans NFS Underground. Bref, on passe un bon moment

En bref : NFS most wanted continue dans la lignée des NFS en offrant un divertissement accessible et bien réalisé.

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 15/20

video gameplay :

Développé par: Electronic Arts
date de sortie: 2005


Scarface: The world is yours

Fuck ! Tony Montana est de retour et compte bien le faire savoir, mais est-ce que ça suffira?

Scarface: The world is yours n'est pas l'adaptation du film mais une suite imaginée par les développeurs, c'est à dire que le jeu débute à la scène finale du film, juste avant que Tony ne se prenne la fameuse décharge de fusil à canon scié dans le dos. Dès lors, une fois débarrassé des guerrieros qui envahirent votre villa,vous vous rendez compte que votre empire s'est écroulé et que bien évidemment, il faut tout reconstruire.

La principale qualité de ce titre, et c'est justement ce qui est le plus marrant, c'est la fidélité avec laquelle Tony est modélisé. C'est a dire que l'on retrouve sa démarche très particulière d'homme qui a confiance en lui, sa grande rhétorique (fuck fuck fuck!), Sa tchatche avec les femmes ("j'ai un manoir sur la côte, je te fais visiter, poupée?"), son habileté aux armes à feu et sa rage légendaire.

Seulement voila, pour que Tony soit énervé, il doit d'abord narguer ses adversaires pour faire remonter son niveau d'ego en les insultant...Mais est-ce bien raisonnable d'insulter ses adversaires alors que ces derniers braquent leurs Uzi sur vous? non hein....
résultat: pour avoir donc accès au mode fureur aveugle qui vous permet de tirer à la première personne et d'éliminer très efficacement vos ennemis tous en faisant remonter votre barre de vie, il faut donc d'abord la voir baisser en insultant ses adversaires...Y pas un problème là?
Au-delà de ça, les affrontements contre les bandes rivales ne manquent pas de pêche même si elles peuvent paraître répétitives malgré l'esprit Scarface du jeu, comme par exemple de pouvoir exécuter aus sens propre les ennemis proches de Tony par un meurtre brutal( décharge de fusil à pompe en pleine tronche, ce genre de trucs...).

C'est donc un jeu dit GTA-like car entre les missions du jeu il est possible de se balader dans Miami, de draguer des femmes, de casser la gueule à des inconnus, d'acheter de la drogue bref... tout pour s'éclater.

Seulement voila, c'est bien son côté répétitif qui n'amuse plus après 2H de jeu et de pouvoir dire "fuck!" tout le temps c'est marrant, mais pas bien longtemps. De plus le système permettant de revendre de a coke ou d'intimider un gang voisin n'a rien d'extraordinaire et contribue lui aussi à ce côté répétitif.

En bref: Scarface: the world is yours ne réinvente pas le style mais y apporte la touche Tony Montana, de manière fort peu subtil en accumulant les répétitions, mais si vous êtes fans du film et que vous n'êtes sur aucun jeu en ce moment... laissez vous tenter!

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 12/20

testé sur: Xbox

développé par: Radical Entertainement
date de sortie: 2006

Vidéo gameplay :

dimanche 3 juin 2007

Devil May Cry

Devil May Cry...Ah quel grand jeu, je suppose qu'il n'est plus nécessaire d'en faire la présentation, mais on ne couvre jamais un chef d'oeuvre d'assez d'éloges, non?

Pour les malheureux qui ne connaîtrais pas encore DMC, en voici le synopsis:
Dante, fils d'un démon légendaire, patron d'une honnête PME d'extermination de montres en tout genres dans une bourgade sans nom, reçoit la visite de Trish, une ravissante blonde aux pouvoirs intrigants qui lui propose un job visant à, je vous le donne Emile: sauver le monde d'une invasion de démons assoiffés de sang.
Lieu: L'île de Mallet située au beau milieu d'un océan quelconque.

Bien, maintenant que le contexte du jeu est posé, voyons le contexte concret:
DMC démontre des capacités graphiques impressionnantes si l'on tient compte de sa date de sortie (2001). De plus la prise en main de Dante est quasi immédiate et c'est avec un plaisir non-contenu que l'on réduit en charpie les ennemis a grands coups d'épée et de flingue.
Car c'est la particularité de DMC: mêler attaques de corps-à-corps et armes à feu, de manière a effectuer des combos impressionnants, comme par exemple soulever un ennemi, le flinguer en l'air et l'achever d'un coup d'épée.

Et comme si Dante n'en avait pas assez, il peut également invoquer les pouvoirs des armes qu'il a trouvé dans le château afin de se transformer en démon et décupler ses pouvoirs, ce qui est bien souvent nécessaire face aux nombreux boss du titre: Araignée géante, Griffon, Chose sans nom, et bien d'autres.

Malgré tout, comme beaucoup de bon titre DMC a un point faible: une durée de vie faible, mais ô combien intense.

Personnellement c'est pour moi le meilleur jeu sur ps2 et la seule raison qui pourrait me pousser a racheter cette console (c'est dire...)

En Bref : Devil May Cry est une référence, inutile de le rappeler et il s'adresse à tous ceux qui auraient un ps2 et qui ne l'aurait pas encore fait, ce qui est en soi un non-sens.

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 17/20

Testé sur: PS2

Développé par: Capcom
Date de sortie: Décembre 2001

Vidéo gameplay:

Black

A la manière des grosses productions Holywoodiennes, Black a fait un sacré tapin à sa sortie, énonçant un jeu révolutionnaire. mais au final, qu'est-ce qui se cache derrière cette publicité alléchante?

Black c'est le genre de jeu qui se soucie peu du scénario: vous êtes un commando d'élite(original...)
et vous avez pour mission (ô surprise!) de tuer des méchants terroristes dans différents endroits du globes. Dès le début du jeu on comprend tout de suite: une porte fermée, pas de touche d'action et un fusil a pompe par terre qui est nécessaire pour l'ouvrir. Tout au long du jeu il faudra donc user d'un Spas ou de grenades pour ouvrir les portes, subtil, non?

Le ton est donné, c'est donc un FPS très bourrin qui tente un peu d'infiltration en installant un silencieux sur certaines armes, ce dernier semblant plutôt faire office de décoration.

Mais le principal atout de Black est justement son côté bourrin qui détend énormément et servit par une qualité graphique et physique impressionnante. En effet, Black utilise la technologie Geo-Mod qui permet de bousiller le décor et/ou de le faire exploser avec une facilité déconcertante.
par exemple il est possible de faire exploser un camion ou de détruire un pan de mur simplement avec quelques balles de 9mm, ce qui n'a rien de rationnel mais grand dieu qu'est-ce que ça défoule!

Les bruitages des armes sont excellents et l'ambiance sonore participe énormément à l'immersion dans le jeu.

Le principaux défauts résident en premier lieu dans son IA franchement légère, les soldats ennemis ont plutôt l'air de cibles mouvantes que d'ennemis. De plus la campagne solo est très courte (il m'a fallu a peine5H pour la boucler en mode normal), c'est pourquoi il vaut mieux monter la difficulté dès le début pour avoir un challenge intéressant. Malgré tout dès que la difficulté a été augmenté, les soldats ennemis, malgré le fait qu'il soit relativement stupides, s'avèrent être très solide, capable d'encaisser une décharger de fusil a pompe a bout portant ou presque sans broncher, mais bon, n'est pas Black Ops qui veut, hein?

En bref: Black s'adresse aux fondus de FPS qui veulent prendre du bon temps en défonçant du terroriste à grands renforts d'explosions spectaculaires tout en appréciant des graphismes qui montrent bien que la Xbox n'est pas complètement morte.

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 14,5/20

Testé sur: Xbox

développé par: Electronic Arts
date de sortie: 2006

Vidéo gameplay:

Return to Castle Wolfenstein: Tides of War

On se souvient tous de Wolfenstein comme étant le tout premier FPS (eh non c'est pas Doom!) et sa suite adaptée sur Xbox et Ps2 a connu un franc succès à sa sortie surtout grâce a ses graphismes et son scénario, alors voyons ça...

Vous êtes B.j Blazkowicz, expert en opération secrètes travaillant pour les alliés pendant la 2nde guerre mondiale. Il a été rapporté aux alliés que la section Paranormal SS nazie prépare quelque chose de louche et c'est bien évidemment à vous de résoudre le problème (enfin...buter tout le monde et tout faire sauter). Vous vous retrouverez donc nez a nez avec des zombies et créatures créées par le Reich en tout genre, bref, pas le temps de s'ennuyer.

Ah comme c'est bon de pouvoir enfin jouer à un jeu se déroulant pendant la 2nde guerre mondiale et qui n'oppose pas les "gentils" américains contre les "méchants allemands", qui commence en Normandie et qui se finit à berlin. Ici, vous serez brinqueballé entre l'Allemagne, l'Egypte, la Norvège...bref ça bouge!

Les graphismes peuvent paraître dépassés ( jouissant du moteur graphique de Quake III, tout de même) mais justement du fait de son âge, le jeu en lui même est du coup très fluide car géré par des consoles puissantes et donc très agréable à pratiquer.

A votre disposition, toutes les armes habituelles des jeux de la 2nd guerre mondiale, ajoutez a cela les armes expérimentales de la SS, du style minigun archaïque ou fusil tesla, tout ce qu'il faut pour griller ou dépecer des soldats allemands vraiment marrants. Car oui, dans ce jeu les soldats allemands parlent français AVEC l'accent allemand...Ça, c'est la touche"humour"
de Wolfenstein !

La campagne est assez longue bref y a de quoi s'occuper, en plus du mode coopération.

En bref : Si vous en avez marre des jeux comme medal of honor soleil levant ou call of duty le jour de gloire, jetez vous sur Wolfenstein, y a que ça a faire !

votre serviteur, Duk3

Note approximative: 16/20

testé sur: Xbox
extrait vidéo:
développé par: Id software
date de sortie: 2002

Ninja Gaiden

Ninja gaiden est de ces jeux qui devront rester dans les mémoires, tant par ses qualités graphiques que le fun qu'il procure.

Le principe est simple: vous êtes un ninja et vous devez vous frayer un chemin dans des univers très différents: villes, bases militaires, forteresses ninjas. Pour ce faire, de nombreuses armes et améliorations vous permettrons de combattres des ennemis de toute sortes et des boss dont la taille est bien souvent trop grande pour l'écran.

le scénario est plutôt vague dans le sens où l'on ne sait rien ou presque du héros, Ryu Hayabusa, mais qu'au final il faut sauver le monde d'un démon affreux etc...

Les graphismes font honneur a la Xbox, avec une animation fluide et des cinématiques superbes, le tout servi par une prise en main intuitive et simple, malgré une caméra parfois pénible, mais dans le feu de l'action, on s'en soucie finalement peu.

La difficulté de ce titre est pour ainsi dire extrême et rallonge nettement la durée de vie du jeu. Surtout au niveau de certains boss qu'il faudra affronter et affronter jusqu'à en comprendre le mécanisme et pousser un hurlement jouissif au moment où ce dernier rend finalement l'âme

Sur certains point, notamment la prise en mains, Ninja Gaiden rappelle beaucoup Devil May cry, mais plus avancé graphiquement et nettement plus difficile.

en bref: Si vous ne savez quoi faire et que vous êtes motivé par une aventure unique et ô combien sanglante, je vous recommande chaudement Ninja Gaiden

votre serviteur, Duk3

Note approximative: 16/20

testé sur: Xbox

developpé par: TECMO
Date de sortie: 2004

Vidéo Gameplay:

True Crime: New York City


Il sont nombreux les prétendants à vouloir "faire comme" GTA. Mais voila ils ne sont pas GTA, ils sont "COMME" Gta et c'est bien là que ça casse... Et True Crime NYC est de ceux-là...

A première vue, True crime NYC à tout pour plaire et pourtant, le jeu a bien du mal a démarrer.

Le scénario se tient même si c'est toujours malgré tout les gentils contre les méchants etc...
Niveau graphisme il est vrai que les effets climatiques sont bien gerés, la pluie par exemple est relativement bien faite, c'est peut-être pour ça que les developpeurs ont jugés opportuns qu'il pleuve TOUT LE TEMPS sur New York et rende ainsi la conduite encore plus excécrable qu'elle ne l'est déjà.

De plus le moteur physique est mauvais...c'est à dire que lorsque votre voiture doit chuter par exemple de l'équivalent d'un étage, elle va rester parfaitement horizontale et va...Rebondir une fois qu'elle touchera le sol...génial non ?

La ville est grande ah ça c'est sûr. Mais à quoi bon faire une grande ville plate, où les rues en angles droits se ressemblent toutes et ou on se retrouve toujours sur une avenue en sens inverse? Les trajets pour rejoindre les lieux de missions sont interminables sont d'un ennui... personnellement le seul truc que j'aime dans ce jeu c'est la possibilité de ralentir le temps et de tirer depuis sa voiture, du coup sur le chemin vers une mission, je voyais combien de piétons je pouvais descendre avec un chargeur... Amusant mais bon ça suffit pas pour faire de ce jeu une référence!

En bref, True Crime: NYC s'adresse aux joueurs qui n'ont jamais joués a GTA (c'est a dire pas grand monde) et qui ont disons du temps et de l'argent à perdre.

Note approximative: 10/20 (et je suis poli)

Developpeurs : Activison
Date de sortie: 2005

Testé sur: Xbox

Vidéo Gameplay: