mercredi 6 juin 2007

Juiced

Surfant sur la vague du Tuning, Juiced a également été sérieusement ballotté pendant son développement, au poinT que l'on s'était même demandé qui voudrait bien l'éditer. Heureusement il a finalement vu le jour mais c'est sans compter sur certains légers désagréments...

Voila le scénario (Accrochez-vous c'est époustouflant...!) : vous êtes un pilote de street racing arrivant a Angel City.
...
Ah je vous avais dit que c'était exceptionnel!

Mais au-delà de son scénario, Juiced innove en terme de gestion de jeu: premièrement , c'est le respect qui prime dans ce jeu, car la ville est aux mains de 8 gangs de pilotes qui ont chacun leurs spécialités en terme de courses (sprint, circuit, démo...) , et le fait de faire des prouesses dans leurs disciplines attire donc leur attention et fait monter leur respect à votre égard. Ce respect vous permet de participer à leurs courses, de les défier ou même de les dominer.
de cette manière Juiced innove aussi dans la prise de risque: à savoir qu'une fois que le respect est assez élevé avec une bande rivale, il vous est possible de parier votre caisse dans une course à un contre un... Au début du jeu c'est très stressant, mais vers la fin (Tout est relatif, j'en reparlerais...) à la limite de perdre une caisse ou d'en gagner une, on s'en fout royalement.

Mais ce n'est pas tout: il est aussi possible de monter sa propre bande et de courir avec elle dans certaines courses, courses durant lesquelles il faudra doser le stress de ses collègues,(Comme des Pokémon) en leur ordonnant d'opter pour une conduite soft, moyenne ou agressive, et plus ils courent, plus leur expérience augmente. Les possibilités de tuning quant à elles sont relativement limitées, mais vraiment très limitées... Malgré le fait que l'on puisse quand même allègrement transformer sa caisse en sapin de noël avec des néons partout ne vous inquiétez pas!

Niveau graphisme, THQ a fait un pari risqué mais qui a son charme: épurer les graphismes de manière à rendre le jeu d'une fluidité inébranlable, ce qui est loin d'être désagréable croyez moi... La gestion des dégats est fidèle et au rendez-vous, l'impression de vitesse est bien rendue, de ce côté là rien à dire.
La conduite est assurément arcade, et même carrément proche du stock car, c'est ainsi que j'en viens à l'IA...

l'IA de Juiced est comme qui dirait...Dénuée de fair play, de ce fait, de vous rentrer dedans violemment pour vous dépasser n'est pas vraiment un problème d'autant qu'elle viendra vous demander de payer les réparations ensuite... Du coup pas d'autre choix que d'entrer dans son jeu pour gagner une course, ce qui fait qu'à la fin, c'est bien souvent une suite d'épaves roulantes qui passe la ligne d'arrivée...

La durée de vie de Juiced est quand à elle... Spéciale. Parce que si le début du jeu peut s'avérer ardu avec les paris d'argent et de voiture, une fois qu'on a saisi le "truc" pour parer à la faillite, l'argent et les caisses tombent à foison, et ça devient terriblement ennuyeux et dénué de suspense... Moi-même j'ai beaucoup d'heures au compteur sur Juiced et j'ai jamais vu la fin...Y en a-t-il une? allez savoir...
En plus clair la durée de vie de Juiced oscille entre 5minutes et une vingtaine d'heures, selon votre degré de patience. De plus il y a un mode classique ou il faut enchaîner des courses avec des voitures prédéfinies qui est là pour compléter le mode carrière.

En Bref: Juiced avait tout pour plaire et a tout gâché avec quelques misérables détails, mais reste malgré tout un bon moment de détente.

Votre serviteur, Duk3

Note approximative: 13/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Juice Games
édité par: THQ
date de sortie: 2005

Vidéo gameplay:

mardi 5 juin 2007

Midnight club 3 DUB Edition Remix


















Tunning, circuit et belles caisses, rien de différence Midnight Club 3 « DUB Edition Remix » (si je me permet) des Need For Speed.
Pourtant…
San Diego, Detroit et Atlanta seront vos villes d’accueil, toutes les trois immenses, mais pourtant assez similaires.
Dans ce jeu, en gros, un mode carrière, en ligne, et un mode libre, dans ce dernier on retrouvera une quatrième ville à découvrir, Tokyo.
Le mode carrière est en beaucoup de points similaire aux autres jeux de course, on bat des adversaires de plus en plus fort, on débloque des nouvelles caisses qui brillent, également quelques motos, et enfin, des nouvelles villes.
Un mode éditeur de course est la pour les pointus, ou il s’agit de poser des points de passage dans une ville pour ensuite battre un record de temps.
La grosse nouveauté par rapport au 2, (ils possèdent tout de même beaucoup de similarités) est le tunning, qui est vraiment efficace, car ici il est même possible de changer la couleur des étriers de frein!
















Un jeu sans lag, pourtant il va vite. Malheureusement, c’est le gros point noir de ce jeu, la vitesse a pris la place du contrôle, même si les voitures répondent, j’ai l’impression de jouer a Burnout avec action replay, VITESSE_X600 activé. On galère pour finir ce jeu en entier, il faut du courage. Les graphiques sont pourtant sans failles, plein de détails, ils sont agréables et la vitesse est bien donnée,
Niveau musique, alors la rien à redire. Adepte de dum’n’bass, j’y trouve mon bonheur. Il suffit de sélectionner le genre qu’on préfère parmi rock, hip-hop, drum, techno et dance-hall. Les genres sont donc variés et agréables a écouter en pleine course, on y entendra même Sean Paul ! Mais petit bémol, pas de liste des titres du genre « EA Traxx », ici on change les titres qui ne plaisent pas en cours de route avec gauche-droite.

Mais malheureusement, la similarité des courses et leur difficulté devenant très vite agaçante, range ce jeu a la place des jeux de qualité, mais qu’on n’a pas fini…

Alcooliquement vôtre, Mr Nietszche

Note du testeur : 14,5/20

Testé sur: Playstation 2

Produit par Rockstar Games

Date de sortie: 2006

Gta San Andreas

Gta San Andreas... Voilà un jeu qui rassemble...Quels que soit vos goûts en terme de jeux vidéo, vous y avez déjà tous goûté et ne mentez pas j'ai les statistiques...
Mais comment Rockstar a-t-elle réussi un tel pari?

Tout commence à Los Santos dans l'état de San Andreas sur la côte ouest des Etats-unis.
Carl Johnson, ancien enfant du ghetto de Grove Street rentre chez lui de Liberty City pour l'enterrement de sa mère. Dès son retour, la police corrompue lui tombe dessus et il découvre que l'état de son quartier a très nettement empiré depuis qu'il est parti.
C'est alors à lui(ou à vous plus exactement)qu'il incombe de redresser le quartier et la réputation du gang, mais c'est bien le début d'une aventure qui dépasse l'imagination et qui le mènera aux quatre coins de l'état...

Il n'est sans doute pas nécessaire de présenter l'esprit GTA mais je vais quand même le faire: c'est de donner l'opportunité au joueur d'être confronté à la criminalité et de la pratiquer comme bon lui semble tout en gardant une dérision présente surtout au niveau des personnages possédant chacun leurs propres personnalités.
De cette manière, libre au joueur de voler des voitures, de descendre des piétons innocents(ou pas, on n'en sais rien après tout!) et de travailler pour le compte des mafias du monde entier.

Mais GTA San Andreas va encore plus loin:dans cet opus plus qu'abouti, l'action ne se déroule pas au sein d'une ville mais d'un ETAT!
Un état divisés en trois parties distinctes: Los santos, ses gangs et ses plages,
San Fierro, son tramway et ses montagnes, Las Venturas, ses casinos et son désert.
Chacune des villes possède sa propre ambiance et sa propre population mais il faut ajouter à cela les centaines de Km² de campagnes, désert, de plages que le joueur peut arpenter librement dans un véhicule volé quand il ne travaille pas, bien sûr.

Mais ça ne s'arrête pas là, dans San Andreas, GTA exploite tous ce qui se fait en terme de jeux vidéo, ici CJ peut désormais rouler en vélo, tuner sa bagnole, et augmenter ses capacités physiques au fur et à mesure du jeu, comme dans tout bon RPG qui se respecte! plus il tue, mieux il manie son arme, c'est comme ça que ça marche!
Tout les "défauts" des anciens GTA ont été gommés: désormais, notre héros peut piloter des avions et donc sauter en parachute , nager(fini la peur de l'eau lors des cascades!), viser manuellement au lieu que ce soit le jeu qui alloue les cibles automatiquement, même si une visée assistée est toujours en place, utilisant le système de visée de Manhunt.
Sans doute emprunté aux Sims, la possibilité de sortir avec une fille et donc devoir l'emmener au resto et après tu vois ce que je veux dire, mais attention à ne pas se faire repérer par une autre copine, sinon une violente course poursuite s'engage!
Mais je ferais mieux de ne pas m'attarder sur toutes les possibilités ludiques de GTA SA, sinon on en aurait pour des heures et je préfère vous laisser un minimum de surprise...

Pour la maniabilité, GTA est fidèle à lui-même et fournissant une prise en main simple, intuitive et bougrement efficace adapté à toutes les situation auxquelles le joueur pourrait être confronté.

Les graphismes n'ont jamais vraiment été le point fort de GTA mais Rockstar sais malgré tout y faire, car malgré le fait que les personnages soit comme qui dirait polygoniques, leurs expressions, mouvements et paroles leurs donnent une telle personnalité qu'au final, leur modélisation passe vraiment pour un moindre détail!
De plus les véhicules sont bien mieux modélisés et réagissent nettement mieux, améliorant grandement l'immersion dans le jeu.

Au niveau de la bande sonore, rockstar nous régale encore une fois en nous offrant des chansons d'artistes connus: 2Pac, Kiss, the Who et j'en passe...
(Le + de la Xbox: la possibilité d'écouter la musique depuis son disque dur dans le jeu)

En ce qui concerne la durée de vie, elle est bien évidemment extrêmement longue au vu de tous les objectifs secondaires au scénario de base pour la finir a 100%, mais en plus GTA se targue d'un mode Multi vraiment marrant et d'une rejouabilité maintenant légendaire.

En Bref : Gta San Andreas est bien la révolution que tout le monde attendait et ne pas le posséder en connaissant son existence c'est bien se voiler la face sur probablement le meilleur jeu jamais fait à ce jour...

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 19/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Rockstar Games
Date de sortie: 2004(Ps2) et 2005 (Xbox et PC)

Vidéo gameplay :



Deus Ex: Invisible War

Le premier opus de Deus Ex avait créé l'évènement à sa sortie du fait de ses possibilités de jeu très larges, qu'en est-il de sa suite?

Tout commence à Seattle, Vous êtes Alex D et votre université est attaquée par des terroristes. Une fois hors du bâtiment, vous êtes livré à vous mêmes afin de découvrir les vraies raisons de cette attaque.

La particularité de Deux Ex est d'être un FPS et en même temps un RPG, car votre personnage est complètement améliorable, pas autant que dans Deus Ex premier du nom, mais il est possible par exemple de s'installer des implants permettant de contrôler tourelles et robots ennemis, où même un implant générant un drone vous protégeant des roquettes ennemies. Vos armes sont aussi évolutives et peuvent être améliorées deux fois avec des accessoires du style: silencieux, brise verre silencieux, convertisseur IEM... De plus les dialogues et interactions avec votre environnement sont très importantes, car de discuter avec les gens que vous rencontrerez est la seule manière de progresser.

A la manière de Fable, tous vos choix déterminent votre destinée entre toutes les factions désirant diriger le monde, mais en même temps il est impossible de savoir...Qui sont les gentils et qui sont les méchants? Dès lors vos choix sont instinctifs et changent donc le scénario eu fur et à mesure de votre progression. Dès lors vous pouvez aussi forger la personnalité de votre héros comme bon vous semble: soyez craint et détesté en tuant tous ceux que vous croiserez, ou soyez apprécié en rendant service aux personnes vous le demandant, tout est possible !
Si par hasard dans un hall vous croisez quelqu'un dont le visage vous insupporte vraiment... Libre à vous de le descendre, tout en assumant pleinement le fait de devoir affronter les forces de l'ordre évidemment...

Côté graphique par contre, c'est là que le bas blesse, car la Xbox semble mal gérer le moteur physique impressionnant de Deus ex. Malgré tout l'interaction avec les éléments du décor est parfaite, mais malheureusement oblige la console a effectuer de nombreux chargements (pratiquement entre chaque bâtiment ....gasp...!). Et bizarrement, Dès que la console a trop de trucs à gérer, comme plusieurs coups de feux, une explosion ou simplement beaucoup de personnes se mouvant, direct ça rame et rend tout gunfight impossible...

La durée de vie de Deus Ex IW est honorable, d'autant que la rejouabilité est de rigueur pour découvrir le scénario de points de vue différents.

En Bref: Deus Ex Invisible War ne créé pas l'évènement comme son prédécesseur, mais offre un grand moment de détente malgré ses lacunes graphiques sur Xbox et permet ainsi de se glisser dans la vie trépidante et hors normes de Alex D le temps d'un partie...

Votre serviteur, Duk3
Note approximative: 14,5/20

Testé sur: Xbox

Développé par: Ion Storm
Édité par: Eidos
Date de Sortie: 2003

Vidéo gameplay: